Nom : Akulague
Prénom : Slytha
Surnoms : Chasse-montagne
Age : 28 ans
Taille : 2 m 02
Poids : 95 kilos
Armes et objets en possession :
Description :
Comme toutes les ogresses, elle se trouve grande, massive, et largement velue au niveau sourcilier. Elle possède d'ailleurs l'arcade proéminente, le menton large, mais un nez plutôt petit qui n'en reste pas moins fin pour dénicher la moindre parcelle d'odeur. Elle attache souvent ses grand cheveux bruns et épais en deux grande couettes pendant sur les côtés. Cela lui permet de voir devant elle, ce qui est impossible sans cette précaution.
Elle est assez sociable et sympathique, contrairement à certains ogres, mais elle n'aime pas les grandes compagnies. Un ou deux amis lui suffisent à s'épanouir pleinement dans ce monde de brutes. Elle parle peu, mais pour dire quelque chose, et elle le dit souvent très fort car sa voix et rauque et porte très loin. Vous l'aurez comprit, une femme imposante qui ne se laisse pas marcher sur ses grands pieds.
Histoire :
Native d'une mère sorcière et d'un père barbare, son père tua sa mère d'un embrassade un peu trop oppressante alors qu'il revenait de quête et qu'il était heureux de la retrouver. Triste spectacle pour une enfant d'à peine un an. Elle grandit donc avec son père, dans une grotte assez retirée de la civilisation. Son éducation se déroule calmement entre les baffes, les étreintes étouffantes et les coups de massue. Peu de dialogue si ce n'est quelques blagues salaces et grossières qui font rire la tablée.
Elle part un beau matin, pour découvrir le monde, encouragée par son père, inquiet de la voir encore dans sa grotte à l'âge de 15 ans. Elle commence ainsi à parcourir la terre du Zhell, chassant et cueillant pour se nourrir. Elle apprend à compter et à vivre et devient bien vite une bonne commerçante, les clients n'osant rien lui refuser de peur de prendre une bonne taloche. Sa vie se déroule sans fausse note au gré du vent des plaines ensoleillées.
Un beau matin, alors qu'elle vient de vendre une hache usée pour une petite poignée d'écus qu'elle ne vaut pas, elle apprend par un coursier la mort de son père. Ce dernier ayant fait écroulé sur lui sa propre caverne d'un coup de massue dans la paroi à cause d'un coup de sang non maîtrisé. Une belle mort pour un barbare.
Sans se retourner, elle continue son petit bonhomme de chemin, loin du soucis, des ennuis, de la guerre, cherchant simplement à survivre convenablement et vivant au jour le jour comme une vraie ogresse qu'elle est.

Tête:
Mains:
Torse:
Jambes:
Pieds:
Autres: